La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), dirigée par Fouzi Lekjaa, fait face à des critiques croissantes alors qu'elle subit une vague d'attaques décrites comme faisant partie d'une campagne médiatique algérienne, évoquant des “ cellules dormantes ” et une guerre informationnelle intensifiée ciblant le football marocain.
Selon les mêmes discussions, la FRMF paie désormais le prix d'une approche communicationnelle qui a marginalisé le journalisme sportif professionnel, tout en accordant plus d'espace à une couverture de type “ influenceurs ” axée sur les selfies autour de l'équipe nationale et des activités de la fédération.
Cette controverse survient à un moment sensible pour le football marocain, la stratégie médiatique de la fédération devenant un point central du débat. Les critiques affirment qu'affaiblir le rôle des journalistes établis a créé un vide rapidement comblé par un contenu bruyant et polarisé, facilitant ainsi la propagation de récits externes.
La situation a également mis en lumière la frontière ténue entre le soutien aux nouvelles voix numériques et la protection de la crédibilité du journalisme footballistique, particulièrement lorsque l'équipe nationale et la fédération sont sous la pression de messages hostiles venant de l'étranger.
















