Les médias espagnols ont soulevé des questions concernant la “ double vie ” de l’international marocain Brahim Díaz, soulignant le contraste frappant entre son profil au Real Madrid et l’impact qu’il produit à chaque fois qu’il rejoint l’équipe nationale.
Díaz n’a pas été un titulaire régulier à Madrid, entrant souvent en cours de jeu et bénéficiant d’un temps de jeu limité, malgré sa qualité technique évidente et sa capacité à décider des rencontres dans les moments décisifs.
Cette image change complètement avec le Maroc. Le même joueur qui peine à obtenir une place fixe dans les plans de Carlo Ancelotti paraît bien plus influent sous le maillot marocain, jouant avec confiance et assumant des responsabilités dans le dernier tiers du terrain.
Les reportages se sont concentrés sur la rapidité avec laquelle Díaz s’adapte en équipe nationale, et sur l’ampleur et la clarté accrues de son rôle par rapport à sa situation en club, où la concurrence est féroce et la marge d’erreur réduite.
La couverture espagnole a décrit la situation comme déroutante, car Díaz continue d’afficher deux visages différents : l’un limité par les circonstances au Bernabéu, et l’autre qui brille avec le Maroc lorsqu’il bénéficie de confiance et de liberté sur le terrain.
Ce contraste n’est pas passé inaperçu en Espagne, les observateurs s’interrogeant sur la façon dont le même joueur peut paraître aussi contenu au niveau club et aussi décisif en sélection, alors que le débat sur son véritable niveau se poursuit.
















