Le président de la CAF, Patrice Motsepe, a suscité une nouvelle polémique après avoir prononcé un discours qualifié par beaucoup de tardif et contradictoire. Les critiques estiment que ses propos équivalent à un aveu manifeste de torts causés au Maroc et à une tentative flagrante de légitimer le chaos.
La réaction s'est amplifiée sur les réseaux sociaux et dans les milieux du football, où les observateurs ont affirmé que Motsepe semblait “ tuer la victime et marcher à ses funérailles ” en ne s'exprimant qu'après que les dégâts étaient déjà consommés, tout en présentant la situation comme normale.
Selon les critiques, le discours a été perçu comme une confession révélant que le Maroc avait été injustement pris pour cible, et que les désordres entourant l'affaire étaient présentés comme acceptables au lieu d'être fermement corrigés.
Cette polémique a également attisé une colère plus large concernant la gouvernance et la prise de décision dans le football africain, avec des appels à plus de clarté, de responsabilité et d'actions concrètes, plutôt que des déclarations qui, aux yeux des critiques, ne font qu'aggraver la crise.
















