Une tendance de marquage étrange s'est à nouveau démarquée à la Coupe d'Afrique des Nations, l'Égypte et le Sénégal ajoutant de nouveaux exemples d'un schéma qui a suivi le tournoi depuis le but de l'Algérie plus tôt dans la compétition.
Les derniers matches ont confirmé que les buts sont souvent venus de sources rares et à des moments inattendus, les équipes éprouvant des difficultés à marquer et plusieurs rencontres étant décidées par de fines marges plutôt que par un football ouvert et à haut score.
L'Égypte a été la dernière équipe à souligner ce point, son match suivant à nouveau le même scénario observé à maintes reprises à la CAN : un jeu serré, peu d'occasions franches, et un but qui ne découle pas du flux offensif habituel auquel beaucoup s'attendaient.
Le match du Sénégal a raconté une histoire similaire. Malgré leur qualité et leur expérience, les champions en titre se sont également retrouvés dans un autre affrontement où les moments décisifs étaient limités, confirmant à quel point il a été difficile, même pour les équipes les plus fortes, de produire des buts librement dans ce tournoi.
Cette tendance inhabituelle s'est développée depuis le but antérieur de l'Algérie, et les matches qui ont suivi ont continué à soutenir le même constat : des rencontres à faible score, de rudes batailles tactiques, et des buts qui ressemblent plus à des incidents isolés qu'à une pression soutenue.
Alors que la CAN progresse, le tournoi continue de délivrer le même message — marquer est devenu un défi, et la compétition est façonnée par de petits détails plutôt que par une vague de football offensif.
















