Une menace émanant du Golfe a été adressée au club saoudien Al Shabab suite à la prétendue annulation d'une conférence de presse par l'entraîneur Noureddine Ben Zekri après le match final contre Al Rayyan. Cet incident a suscité la controverse et soulevé des questions sur ce qui s'est réellement passé en coulisses.
Des rapports internes au club suggèrent que Ben Zekri devait s'adresser aux médias après le coup de sifflet final, mais la conférence a été brusquement annulée. Des sources proches de l'équipe ont indiqué que cette décision n'émanait pas de l'entraîneur lui-même, ce qui a alimenté les spéculations sur une ingérence extérieure.
Un responsable du football du Golfe a confirmé qu'un avertissement formel a été envoyé à Al Shabab, rappelant au club ses obligations conformément aux règlements de la compétition. Le communiqué a souligné que tous les entraîneurs doivent remplir leurs obligations médiatiques, sauf circonstances exceptionnelles approuvées par le comité d'organisation.
Le match lui-même s'est terminé par la victoire d'Al Rayyan, mais l'attention s'est rapidement portée sur l'absence de conférence de presse. Ben Zekri, connu pour son style de communication direct, était apparemment prêt à s'exprimer mais en a été empêché par la direction du club.
Interrogé pour obtenir des éclaircissements, un porte-parole d'Al Shabab a nié toute tentative délibérée d'éviter les médias. Il a affirmé qu'un problème de communication avait conduit à l'annulation et que le club respecte toutes les règles de la compétition. Cependant, l'instance footballistique du Golfe a clairement indiqué que de tels incidents ne seront pas tolérés.
Ce n'est pas la première fois qu'Al Shabab fait l'objet d'un examen minutieux concernant ses obligations médiatiques. Plus tôt dans la saison, le club avait été rappelé à l'ordre sur l'importance des conférences d'après-match après une situation similaire survenue lors d'un match de championnat.
Ben Zekri n'a pas encore commenté publiquement cette affaire. Son silence n'a fait qu'alimenter davantage les spéculations, certains suggérant que des tensions internes au club pourraient avoir joué un rôle. D'autres estiment que l'annulation était simplement une erreur logistique.
L'instance footballistique du Golfe a donné à Al Shabab 48 heures pour fournir une explication écrite. Le non-respect de cette demande pourrait entraîner une amende ou d'autres mesures disciplinaires. Le club est censé répondre avant la date limite pour éviter toute escalade supplémentaire.
Pour l'instant, l'attention reste centrée sur ce qui s'est réellement passé après le coup de sifflet final. S'agissait-il d'une véritable erreur, ou y avait-il autre chose derrière cette histoire ? Les jours à venir apporteront probablement des réponses à mesure que l'enquête se poursuit.
















